Vie saine: apprivoisez le stress
Après la cohue des fêtes de fin d'année, les soldes...
On en sort petit à petit, mais il n'est pas loin...
Qui ça? Mais le stress voyons!!!
Alors, je me suis replongée dans mon bouquin sur la "vie saine" et j'ai choisi de vous livrer quelques passages:
"C'est un mot que l'on entend dans toutes les bouches, que l'on voit dans tous les magazines. Le stress est accusé de tous les maux. S'il peut avoir sur nous des effets délétères, on peut pourtant s'en faire un ami, à condition de faire connaissance avec lui...
Bon ou mauvais stress?
Le stress en lui-même n'est ni bon, ni mauvais. C'est l'ensemble de ce qui nous stimule, de ce qui nous pousse à réagir, à agir, à choisir, à nous défendre... A vivre, donc!
Sans lui, les animaux que nous sommes ne se seraient jamais adaptés à leur environnement, et les humains que nous sommes devenus n'auraient pas évolué.
Cependant, cette stimulation indispensable peut se retourner contre nous. Lorsque les agents stressants sont trop pesants, trop violents, lorsque nous n'avons aucune défense à leur opposer, ils provoquent en nous une lente érosion.
Notre mental se délite en premier, nous perdons nos repères, nos mécanismes de défense s'émoussent, nos émotions se dérèglent, puis c'est notre corps qui souffre.
L'excès de stress se manifeste notamment par des orages hormonaux qui finissent par dérégler la machine toute entière et qui entraînent une accumulation de toxines supplémentaires.
Un équipement de moins en moins performant
Nous disposons d'un équipement très sophistiqué pour faire face au stress. Lorsqu'une émotion violente nous submerge, le rythme cardiaque s'accélère pour amener plus d'oxygène aux organes qui en ont besoin: les muscles pour s'enfuir ou combattre, le cerveau pour élaborer une stratégie. Un flot d'adrénaline envahit l'organisme pour l'aider à mobiliser ses forces.
Mais aujourd'hui, la lutte physique comme la fuite sont généralement des stratégies obsolètes. Les modifications physiques ne servent à rien! Nous sommes enfermés dans des contraintes sociales qui rendent les réactions délicates. C'est ainsi que le corps, en supportant le poids du toutes ces réactions sans objet, se dérègle.
Pour se désintoxiquer en profondeur, il faut donc s'attaquer en priorité au stress ou, mieux: l'apprivoiser.
Relaxation, détente, plaisir, temps pour soi, activités sportives et créatives... voilà les armes les plus efficaces pour apprendre à lutter contre l'excès de stress, à prendre de la distance par rapport aux problèmes insolubles, sans pour autant renoncer aux stimulations positives.
Certaines plantes, comme la marjolaine, le ginseng ou le millepertuis, sont très efficaces pour nous aider à nous adapter au stress ambiant.
En 2 mots...
* Le stress en lui-même n'est ni bon ni mauvais.
* C'est l'excès de stress qui nous use lentement.
* Pour apprivoiser le stress, il faut apprendre à se relaxer, à se faire plaisir, à faire du sport...
On en sort petit à petit, mais il n'est pas loin...
Qui ça? Mais le stress voyons!!!
Alors, je me suis replongée dans mon bouquin sur la "vie saine" et j'ai choisi de vous livrer quelques passages:
"C'est un mot que l'on entend dans toutes les bouches, que l'on voit dans tous les magazines. Le stress est accusé de tous les maux. S'il peut avoir sur nous des effets délétères, on peut pourtant s'en faire un ami, à condition de faire connaissance avec lui...
Bon ou mauvais stress?
Le stress en lui-même n'est ni bon, ni mauvais. C'est l'ensemble de ce qui nous stimule, de ce qui nous pousse à réagir, à agir, à choisir, à nous défendre... A vivre, donc!
Sans lui, les animaux que nous sommes ne se seraient jamais adaptés à leur environnement, et les humains que nous sommes devenus n'auraient pas évolué.
Cependant, cette stimulation indispensable peut se retourner contre nous. Lorsque les agents stressants sont trop pesants, trop violents, lorsque nous n'avons aucune défense à leur opposer, ils provoquent en nous une lente érosion.
Notre mental se délite en premier, nous perdons nos repères, nos mécanismes de défense s'émoussent, nos émotions se dérèglent, puis c'est notre corps qui souffre.
L'excès de stress se manifeste notamment par des orages hormonaux qui finissent par dérégler la machine toute entière et qui entraînent une accumulation de toxines supplémentaires.
Un équipement de moins en moins performant
Nous disposons d'un équipement très sophistiqué pour faire face au stress. Lorsqu'une émotion violente nous submerge, le rythme cardiaque s'accélère pour amener plus d'oxygène aux organes qui en ont besoin: les muscles pour s'enfuir ou combattre, le cerveau pour élaborer une stratégie. Un flot d'adrénaline envahit l'organisme pour l'aider à mobiliser ses forces.
Mais aujourd'hui, la lutte physique comme la fuite sont généralement des stratégies obsolètes. Les modifications physiques ne servent à rien! Nous sommes enfermés dans des contraintes sociales qui rendent les réactions délicates. C'est ainsi que le corps, en supportant le poids du toutes ces réactions sans objet, se dérègle.
Pour se désintoxiquer en profondeur, il faut donc s'attaquer en priorité au stress ou, mieux: l'apprivoiser.
Relaxation, détente, plaisir, temps pour soi, activités sportives et créatives... voilà les armes les plus efficaces pour apprendre à lutter contre l'excès de stress, à prendre de la distance par rapport aux problèmes insolubles, sans pour autant renoncer aux stimulations positives.
Certaines plantes, comme la marjolaine, le ginseng ou le millepertuis, sont très efficaces pour nous aider à nous adapter au stress ambiant.
En 2 mots...
* Le stress en lui-même n'est ni bon ni mauvais.
* C'est l'excès de stress qui nous use lentement.
* Pour apprivoiser le stress, il faut apprendre à se relaxer, à se faire plaisir, à faire du sport...
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